Washington – Nuuk. Ce matin, l’information a glacé les analystes politiques du monde entier : Donald J. Trump, 45e président des États-Unis et candidat déclaré à sa réélection, a annoncé lors d’une conférence de presse improvisée dans sa demeure de Mar-a-Lago avoir « finalement conclu l’affaire du siècle ». Le Groenland, immense territoire autonome danois recouvert de glace, aurait été « vendu » aux États-Unis pour la somme d’un dollar symbolique.
Une vidéo diffusée sur Truth Social montre l’ancien président tenant une pièce de un dollar au-dessus d’un globe terrestre en plastique, affirmant : « C’est officiel, le Groenland est à nous. Un très bon deal. Le meilleur des deals. »
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Un deal glacé mais « historique »
Selon des sources proches de la diplomatie danoise — visiblement prises de court — la transaction serait le fruit de longues négociations entamées depuis… 2019, date à laquelle Trump avait déjà exprimé un intérêt réel pour le territoire arctique, avant d’être moqué puis oublié. Or, selon Le Moyen Journal, une clause secrète d’un ancien traité de coopération militaire entre l’OTAN et le royaume danois aurait permis à Trump d’exploiter une faille juridique vieille de 1953, offrant un droit de préemption « en cas de crise mondiale prolongée et de besoin stratégique urgent de glace de qualité ».
Une « annexion amicale »… ou pas
Du côté des autorités groenlandaises, le choc est total. « Nous n’avons jamais été consultés », affirme un porte-parole local joint par téléphone satellite. « La seule présence américaine ici, ce sont quelques bases militaires et maintenant… un casino Trump en construction à Narsarsuaq. »
L’Union européenne condamne « fermement cette acquisition unilatérale », tandis que la Chine évoque un « précédent dangereux ». Le Canada, quant à lui, se dit « très préoccupé mais pas surpris ».
Vers une nouvelle Trump Tower Inuit ?
Déjà, les premières annonces fusent. Trump souhaite renommer la capitale Nuuk en « Trump Nuuk City », lancer une « Trump Arctic Cruise Line » et construire « la plus grande station de ski du monde sur glacier permanent », avec vue sur les aurores boréales garanties. Il promet également de relancer l’économie locale en important des golfeurs texans « curieux de découvrir le golf sur banquise ».
Conclusion : une glaciation géopolitique
Ce « deal » improbable n’est pas sans conséquences : la souveraineté territoriale du Danemark, le droit des peuples autochtones, le changement climatique et les tensions sino-américaines sont désormais pris dans une tempête arctique aux contours incertains.
Mais pour Donald Trump, tout est clair : « J’ai acheté le plus grand frigo du monde. C’est frais, c’est beau, c’est à moi. »






